Et si on arrêtait d'écrire sans écrire ? Voir Arrêter tout court.
J'écris. Bien, tant mieux -et je mets ici une phrase purement rhétorique- Mal, tendance possible à me Sartre-tisée (Je pense
aux "Mots" bien évidemment). Or, j'ai bien beau me dire que je devrais m'arrêter d'écrire, puisque c'est quasi une insulte à l'esthétique et, moins important, à moi-même, je ne fais rien pour . Pour prendre le temps de poser. Poser le texte, puis, le peaufiner, passer de l'esquisse au dessin. Ou pour me corriger. Corriger ce qui m'horripile. J'ai pu remarquer que je me faisais de plus en plus minimaliste. Influences culturelles, sans doutes. Malheureusement, ce minimalisme est ésotérique, et renvoie à mes pensées instantanées, lesquelles je laisse à distance car je souhaite que personne y puisse comprendre quoique ce soit.. Égoïsme ? Peut-être. Je préfèrerais penser que je me privatise. Ou que je réserve celles-ci. A personne. C'est un dialogue solitaire, perpétuel, avec mon conscient refoulé, ma conscience et ma culture. J'entends dans Culture, la présence d'autrui.
(Ceux qui ont philosophé comprendront.)
Bref l'aurez-vous, ou non, compris.
Les temps changent.
N.B :En me relisant j'aimerais souligner le fait que je ne me considère ni comme quelqu'un de hautain, c'est bien le contraire, ni prétentieuse, d'ailleurs je ne vois pas quelles en seraient les raisons, ni autre.